La Kabbale en Afrique

Tout ce qu'il faut savoir pour dévoiler les secrets et mystères de la Kabbale


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De quoi dépendent les inégalités sociales ?

Question : Devrions-nous accepter les inégalités sociales comme une réalité ? Par exemple, en Inde, certains acceptent le fait qu’ils soient nés dans une certaine caste qui ne sera jamais supérieure. Ou devrions-nous aspirer à la richesse et à la sagesse ?

Réponse : Si une personne est plus intelligente ou plus riche, cela ne fera pas d’elle l’égale des autres. Avec une telle attitude envers la vie, nous ne ferions que descendre, et évidemment le monde entier commencera maintenant à glisser fortement vers le bas.

Nous avons réellement presque terminé l’ère du développement capitaliste, et cependant nous ne serons pas en mesure d’utiliser correctement les ressources naturelles afin de poursuivre notre développement égoïste. Tout ce que nous avons construit s’effondrera sous nos yeux.

Question : Mais il n’y a pas assez de ressources dans notre monde développé pour nourrir les pauvres et les affamés.

Réponse : Qui manque de ressources ? Il y a un surplus de biens dans notre monde, et tout dépend de la bonne connexion entre nous. Y a-t-il une pénurie mondiale de voitures ? Savez-vous combien de nouvelles voitures sortent des lignes d’assemblage et sont stockées dans des entrepôts parce qu’il n’y a personne à qui les vendre ? Savez-vous combien de pétrole il y a dans le monde ?

La répartition des ressources dépend uniquement de la connexion entre les gens. Aspirer à la richesse ne mènera à rien, et ne fera que nous diviser davantage. Nous devons enseigner aux gens comment se connecter correctement, et de ce fait ils pourront établir une société plus égalitaire.

Le problème est que la société a besoin d’un système de production qui doit être capitaliste alors qu’en fonction de la connexion entre les gens, il doit être socialiste.

La Kabbale peut amener les gens à cela. C’est uniquement de cette façon que nous serons en mesure de nous développer correctement de sorte que nous soyons tous heureux.

Extrait du blog du Kabbaliste Rav Michael Laitman ( Blog Michael Laitman )


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Trouvez la formule du bonheur

Le bonheur ne se mesure pas par la richesse ni par la taille de sa maison, ni par le nombre d’appareils électriques dans la cuisine, ni par la réussite en affaires. Il est impossible de mesurer avec les valeurs matérielles.

Tout d’abord, le sentiment de bonheur n’est pas subjectif; il englobe des groupes entiers de personnes. D’une part, il s’agit d’une mesure de l’intégralité de l’indice du bonheur: Si tout le monde autour de moi est misérable, je ne peux pas être heureux.

Disons que je peux me senstir fort, c’est aussi temporaire car cela exige également la confirmation de certaines parties de la société. Le bonheur peut être senti dans l’unité collective quand il  y a un soutien et l’accord entre les personnes.

Deuxièmement, même si la personne veut réaliser ce qui a été enseigné par la société: l’argent, le statut, le pouvoir, la gloire, et ainsi de suite, pour l’essentiel, elle est à la recherche inconsciemment d’un sentiment de bonheur. Mais comme ils ne l’enseignent pas, elle reste malheureuse  toute sa vie avec un sentiment d’un manque de respect réel. Dans ses derniers jours de vie, quand elle regarde en arrière, elle comprend qu’il n’y a aucun avantage à sa vie: non pas pour elle, pas pour ses enfants ou petits-enfants; eux ont, comme elle, ne seront pas heureux.

Trouver la formule du bonheur et l’enseigner à autrui  est la chose la plus importante dans la vie. En outre, si vous ne l’enseignez  pas aux autres, alors vous ne pouvez pas être heureux vous-mêmes, parce que le sentiment de bonheur, comme des études l’ont montré, dépend du fait de se sentir parmi les gens autour de vous. C’est de quoi traite la sagesse de la Kabbale.


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Où se cache le bonheur?

Question: Est-ce que la sagesse de la Kabbale permet à une personne d’être heureuse? Comment ça?

Réponse: Une personne se pose des questions sur le sens de la vie depuis l’enfance jusqu’à son adolescence. Puis elle les oublie. Mais si elles se posent de nouveau plus tard dans la vie, elle cherche des réponses à ces questions.

Aujourd’hui, ces personnes sont peu nombreuses. Nous pouvons voir cela en fonction du nombre de personnes qui sont déprimées ou qui suppriment ces troubles,questions les tourmentant à l’aide de médicaments. Aujourd’hui, ces personnes constituent la moitié de la population mondiale et au moins un pourcentage élevé prend des anti-dépresseurs.

Par conséquent, le moment est venu que les gens sachent que la sagesse de la Kabbale fournit les réponses à toutes leurs questions. En outre, ce sont les réponses exactes qu’ils découvrent eux-mêmes et perçoivent comme leur atteinte du monde, l’atteinte de la nature. Dans le même temps, les réponses qu’ils trouvent ne se connectent pas abstraitement et simplement à leurs questions, mais ils voient comment cela fonctionne dans leurs sentiments, dans la révélation du monde.

Ainsi, nous devrions permettre aux gens non seulement d’atteindre le monde, mais aussi de le changer, de se changer eux-mêmes et de conduire le monde à la bonne connexion dont les résultats seront le bonheur, le bien êtreet l’harmonie et l’équilibre entre l’homme et le monde autour de lui.

Ici la sagesse vient à notre aide, nous dit comment la nature est disposée et ce qui peut être changé dans l’homme pour atteindre l’harmonie avec la nature et exister dans notre monde dans un état d’équilibre parfait. L’équilibre est le bonheur.