La Kabbale en Afrique

Tout ce qu'il faut savoir pour dévoiler les secrets et mystères de la Kabbale


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Le bien véritable c’est étudier les lois de la nature

Aider une personne dans le besoin c’est toujours bien mais ne pas penser qu’en le faisant je suis en train de faire du bien et escompter une recompense en retour. Le problème dans notre société comme est que nous aidons notre prochain parce que nous voulons gagner quelque chose en retour dans ce monde ou le monde d’après: il y a toujours un calcul même inconscient de cette aide que nous apportons à l’autre. De ce fait, nous sommes le plus souvent déçu car la réponse du système que nous recevons généralement est l’ingratitude et la non reconnaissance du bien que nous avons fait. Si nous commençons à aider les autres en comprenant que faire le bien véritable c’est étudier les lois de la nature nous aurons tout gagner.


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JE VEUX RENCONTRER LE CRÉATEUR !

Question : Existe-t-il une différence entre le fait qu’une personne ressente le mal et comprenne que cela vient du Créateur et le fait qu’elle ressente simplement le mal sans blâmer le Créateur ?

Réponse : La différence est grande. Si je veux me rapprocher du Créateur, Le comprendre, révéler le secret de ma vie, sous quelle forme j’existais avant la naissance et sous quelle forme j’existerai après ma séparation de cette enveloppe corporelle, bien sûr, le Créateur m’intéresse. C’est la source de mon existence dans toutes les métamorphoses.

Par conséquent, cela m’intéresse de faire Sa connaissance, d’acquérir Ses qualités, de me voir dans tous les mondes, dans tous les états. Cela me permet d’exister. Actuellement, je n’existe pas. Le Livre du Zohar appelle notre existence un rêve loin de la réalité.

Ainsi je ne souhaite pas rester dans cet état. Je veux vraiment comprendre où je suis, ce que je peux changer et voir le vrai monde et non le monde tel qu’il m’apparaît maintenant.


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UNE PRIÈRE POUR LES AUTRES AIDE TOUT LE MONDE

Mon cœur se brise lorsque je vois que je suis incapable de réaliser une seule action spirituelle de don sans réserve par mes propres forces. Je comprends que je n’ai aucune connexion à la spiritualité et que je ne suis pas prêt à m’unir avec les amis. En d’autres termes, je me sens comme un simple animal ou même plus bas que cela.

Et à partir de cet état j’ai besoin de me réveiller. Si avant cela nous avions fait un accord de garantie mutuelle pour agir ensemble au sein du groupe, cela m’aiderait. Alors je ressens que je ne suis pas seul et qu’il ne s’agit pas de personnes, mais de la connexion mutuelle des désirs, des intentions, des pensées et des efforts ; alors sur la base de tout cela, je peux agir.

Il nous manque la sensation d’un Kli commun. Ce n’est pas que je me suis soudainement effondré indépendamment des autres, mais notre connexion existe. Ceci ne m’affecte pas parce que maintenant je suis dans une descente et déconnecté, mais cela touche encore les autres, et ils me sauvent.

En raison de cet acte où chacun est sauvé d’une descente de cette manière, il se transforme en une Sefira principale, Malkhout, ajoutant son désir aux neuf Sefirot supérieures. De cette façon, un Kli capable de s’adresser au Créateur apparaît.

Qu’est-ce que cela signifie que les amis lui jettent une corde et le tirent hors de la rivière ? Ils se tournent vers le Créateur avec une supplication pour lui parce qu’il est incapable de le faire lui-même. Chacun prie pour l’autre, et ainsi ils tous sont sauvés.

Si toutefois, depuis votre cœur brisé, vous vous adressez au Créateur en l’implorant pour vous-même, alors Il ne vous écoutera pas.


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RESSENTIR LA VRAIE CRÉATION

Question : Les attentes d’un kabbaliste sont-elles satisfaites plus souvent que celles d’une personne ordinaire ?

Réponse : De telles choses ne peuvent être comparées. C’est comme demander à un enfant s’il veut prendre la place de son père savant qui fait des recherches, qui reste éveillé toute la nuit, cherchant constamment. Un enfant ne peut pas imaginer cela.

La seule chose que je puisse dire, c’est que lorsqu’une personne s’engage sérieusement dans la Kabbale, elle entre dans le vrai processus de travail. Elle commence à ressentir la vraie création.
Extrait du blog du Kabbaliste Rav Michael Laitman


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L’ Afrique sera libérée mentalement et spirituellement

L’ Afrique sera libérée mentalement et spirituellement quand toi, africain, commenceras a aimer ton frère et ressentira que toute l’Afrique c’est une seule famille. Peu importe que ton frère soit athée, chrétien, musulman, qu’il prie ses ancêtres ou sa marmite au village si tu ne parviens pas l’aimer comme toi meme alors tu es éloigné du Créateur.

Le Créateur, tu le découvres quand tu commences a aimer ton frère, quand tu commences a voir qu’il est une partie de toi et non dans les objets matériels. Si une personne pense le contraire c’est qu’elle ne comprend simplement les lois de la Nature.


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Tout est évalué non pas selon l’apparence du moment, mais selon le degré de son développement

Tout ce qui existe, que ce soit bon ou mauvais — même la chose la plus nuisible au monde — a le droit d’exister et ne devrait être éradiqué du monde ni détruit… Nous devons juste le corriger et le transformer en bien, car tout regard posé sur le travail de la création est suffisant pour nous instruire de la grandeur et de la perfection de son Opérateur et de son Créateur. Par conséquent, nous devons être prudents lorsque nous attribuons un défaut à un objet— quel qu’il soit — de la Création, et dire qu’il est redondant et superflu, car par cela nous calomnions son Opérateur.

Tout le monde sait que le Créateur n’a pas achevé la Création. Nous pouvons voir dans tous les aspects de la réalité, dans le général comme dans le particulier, qu’elle observe les lois d’une croissance progressive émanant de l’absence jusqu’à la fin de son développement. C’est pour cette raison qu’au début de sa croissance, lorsqu’un fruit a un goût amer, nous ne considérons pas que ce soit un défaut du fruit, car nous savons tous qu’il n’est pas encore arrivé à maturation.

Il en est de même pour chaque aspect de la réalité ; lorsqu’une chose nous paraît mauvaise et nuisible, ce n’est en vérité qu’un reflet de cet aspect qui n’est encore que dans une phase de transition, dans le processus de son développement. Nous ne pouvons donc dire que c’est mauvais, et il ne serait pas sage de notre part de le dépeindre comme tel.
La paix dans le monde (Rav Yehouda Ashlag- Baal Hasoulam)