La Kabbale en Afrique

Tout ce qu'il faut savoir pour dévoiler les secrets et mystères de la Kabbale


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Comment une personne ordinaire peut-elle devenir comme le Créateur ?

Question : Comment une personne ordinaire peut-elle devenir comme le Créateur ?

Réponse : Selon ses caractéristiques. Toutes les propriétés d’une personne sont diamétralement opposées à la force supérieure. Il faut commencer par les transformer.

Tout ce qu’il y est en moi, je dois apprendre à le transformer progressivement en son opposé, comme dans un miroir. Ce n’est pas compliqué.

Il se trouve que je ne suis même pas obligé de creuser en moi-même ou d’apprendre quoi que ce soit ! Après tout, je ne connais pas le Créateur ni Ses propriétés. Par conséquent, je dois venir à un groupe de personnes qui ont des opinions comme les Siennes, de préférence pas plus de dix personnes, et je dois commencer à me rapprocher d’elles selon une méthode que la sagesse de la Kabbale nous explique.

Le rapprochement arrive malgré notre refus, notre méfiance et notre hostilité, nous changeant et nous rendant comme le Créateur.

Nous ne devons pas les changer eux-mêmes. Cette convergence nous transformera automatiquement. Nous devons seulement commencer à chercher un langage commun entre nous. Vous ne pouvez pas imaginer combien cela fonctionne facilement. La convergence nous change progressivement pour achever la similitude avec le Créateur.

Question : Comment atteignons-nous les caractéristiques du Créateur ?

Réponse : Ceux qui étudient la sagesse de la Kabbale atteignent cela dans la connexion entre eux.

Commentaire : Le travail de groupe est bien connu de l’humanité, par exemple, chez les Alcooliques Anonymes, les Narcotiques Anonymes, etc.

Réponse : Dans de nombreux cas, le travail de groupe est un facteur positif et un moyen de se sortir de situations difficiles. Mais dans les groupes de ceux qui étudient la Kabbale, l’intention est d’acquérir la caractéristique unique de devenir comme la force supérieure selon la méthode d’étude des kabbalistes.

Question : Est-il nécessaire pour une personne d’avoir le désir de ressembler au Créateur dès le départ ?

Réponse : Oui, il faut avoir le désir maintenant, spécifiquement tout en vivant dans ce monde, pour révéler la force supérieure, l’éternité, la complétude, l’état suivant.

Question : Et si jamais ce désir n’existe pas chez une personne ?

Réponse : Ce désir existe à l’intérieur de tout le monde, mais il est flou, fermé par une couche égoïste. Une personne le rejette ; elle ne veut pas y penser. Pourquoi devrait-elle penser à quelque chose qui pourrait être dans le futur dont le où, le quand et le comment ne sont pas clairs, tandis qu’elle a des besoins ici et maintenant ? Voilà comment elle parvient à s’embrouiller jusqu’à la fin de sa vie et tout à coup la vie se termine et elle meurt.

La formidable occasion de faire quelque chose avec elle-même disparaît. Juste avant la mort, une personne ressent l’amertume qu’elle a vécu sa vie de cette façon.

En revanche, en travaillant dans un groupe de dix personnes selon la méthode de la Kabbale, on commence à nettoyer la couche égoïste, comme dans une fouille archéologique. La connexion entre nous que l’on appelait autrefois un groupe ou le monde et qui était notre égoïsme commun se transforme en une connexion altruiste et en amour mutuel. Cette nouvelle caractéristique s’appelle le Créateur. La participation dans un groupe d’étude comme cela est comme voler vers le haut, ce qui conduit au prochain niveau de développement.

Les gens qui étudient cessent de se ressentir comme existant dans un corps ; ils commencent à croire, à voir et à découvrir le prochain système d’existence. L’humanité tout entière doit parvenir à ce développement car nous avons existé sur la face de la Terre à travers toutes les générations à cette intention.

Extrait du blog du Kabbaliste Rav Michael Laitman(Blog Michael Laitman)

Mon commentaire: 
Les kabbalistes, personnes qui ont dévoilé l’entière réalité nous disent la chose suivante: Il existe une force qui gouverne toute la réalité et cette force est bonne et bienveillante. Cette force ne fait qu’une seule chose: Donner sans reserve aux Creatures. Seulement nous les creatures nous le ressentons pas! Chaque pas, chaque battement d’oeil, chaque brin d’air que nous inspirons ou expirons est effectué par cette force.  En permanence tel l’ordinateur de bord d’un avion nous sommes activés par cette force. Le but de cette force est que nous devenions semblable a cette force, que nous acquérions les memes qualités et qu’en fait de compte nous devenions indépendant.

Dans le but de nous permettre de grandir, cette force nous donne l’impression que nous sommes maitres de notre propres actes, que nous pouvons prendre des décisions dans notre vie et agir par nos propres moyens. Les kabbalistes nous disent donc que cette force s’est cachées de nous et a la place nous sommes téleguidés par un programme intérieur appelé Désir de recevoir. Ce programme a l’intérieur de chacun agit de la façon suivante: recevoir le maximum de plaisir et fuir le maximum  de souffrance. Autrement dit, a chaque moment tel un calculateur super puissant, ce programme a l’intérieur de moi, sans meme que je le ressente, fait un calcul pour moi: comment de chaque situation qui se présente a moi est-ce que je peux retirer le maximum de plaisir. Que nous le voulions ou pas, que nous nous en rendions compte ou pas c’est comme cela que nous avons été créée. Meme quand il me semble que je fais le plus grand bien aux autres sans rien vouloir en retour, c’est encore pour en trouver satisfaction.

La seule façon de changer ce programme est de changer ma nature, a savoir passer d’une nature égoiste a une nature altruiste. La sagesse de la kabbale est la seule méthode qui permet un tel changement! Devenir comme le Createur ne signifie pas devenir un saint ou alors donner tout ce qu’on a matériellement, c’est plutôt ce que les kabbalistes appellent un changement d’intention. Toute l’humanité arrivera a ce point!


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Question : Qu’est-ce qu’une personne ordinaire gagne de la sagesse de la Kabbale sur le plan pratique ?

Réponse : Je ne sais pas ce qu’est une personne ordinaire. Tout est déterminé par les désirs d’une personne. Chacun de nous est un désir de recevoir, un désir de plaisir.

Si le désir de plaisir est comme le désir d’un chat d’attraper une souris, alors je suis un chat. S’il est comme celui d’une vache de manger de l’herbe, alors je suis une vache.

Si mon désir est de planter un arbre, de construire une maison, et d’avoir des enfants, ce qui dans ce monde signifie que je suis un être humain, alors je suis un être humain. Si j’ai un désir d’être riche, d’acquérir des connaissances ou du respect, alors je suis un grand homme dans ce monde et j’aspire déjà à grandir jusqu’à ce niveau. Mais tout cela est dans le cadre de notre monde, en fonction de mes besoins.

Le fait est que nous avons des désirs qui ne peuvent pas être remplis dans notre monde, et c’est de là que le besoin de découvrir le sens de la vie découle. Il s’agit apparemment d’une question simple, mais elle reste sans réponse.

Lorsqu’une personne commence à se demander pourquoi est-ce qu’elle vit et ne trouve pas de réponse dans tout ce qu’elle fait et que cette question l’amène plus loin en avant, elle est déjà appelée un être humain parce qu’elle se pose des questions sur son but, et non sur l’animal à l’intérieur d’elle, mais sur l’être humain à l’intérieur d’elle.

Question : Est-ce qu’une personne est programmée pour atteindre la spiritualité ?

Réponse : Oui, l’attraction envers la spiritualité peut s’éveiller chez une personne ordinaire alors qu’elle peut être en sommeil chez quelqu’un du genre Einstein. Cela n’a pas d’importance.

Extrait du blog du kabbaliste Rav Michael Laitman(http://laitman.fr/2016/03/15/nos-desirs-determinent-tout/)


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Un programme intérieur nomme : Désir

Quand nous mangeons, le faisons-nous parce que nous avons faim ou parce que nous voulons ne plus avoir faim ? Nous grattons-nous le nez parce qu’il nous démange ou parce que nous voulons qu’il cesse de nous démanger ? Autrefois adolescents, rangions-nous nos chambres à la place de nous amuser parce que nous voulions ranger nos chambres ou parce que nous désirions de ne pas mettre un de nos parents en colère contre nous ?

Tout ce que nous faisons dans notre vie provient du désir. De la plus petite, de la plus insignifiante des actions conscientes aux actions nécessitant une grande quantité d’énergie, toutes sont effectuées pour une unique raison : un désir est entré en nous et nous a affecté de manière suffisante pour que nous agissions afin de le satisfaire. La Kabbale appelle cette force qui nous pousse à satisfaire ce désir : le désir de recevoir.

Nous sommes totalement contrôlés par le désir; sans désir nous resterions complètement immobiles, incapable du moindre mouvement.

Qu’essayons nous d’atteindre en suivant nos désirs de manière consciente ou inconsciente ? La réponse est : le plaisir. Nous cherchons à les combler de manière à éprouver du plaisir d’une manière ou d’une autre.

Parfois ce plaisir est le sentiment de réaliser ce que nous tenons pour juste. En d’autres occurrence, notre plaisir peut s’être obtenu au dépend du bonheur d’autrui. Mais peu importe le désir dont il s’agit, c’est toujours le même désir de recevoir qui constitue la force souterraine qui nous met en mouvement.

Ce désir de recevoir est si complexe que c’est à peine si nous nous apercevons que nous en sommes l’esclave. Bien entendu, aucune personne saine d’esprit ne désire admettre qu’elle est l’esclave de qui que ce soit ou de quoi que ce soit. Mais si on prend suffisamment de temps pour réfléchir ce qui motive nos actions – et même des actions de la plus grande valeur morale – il n’y a qu’une seule conclusion possible pour expliquer nos actions. Nous agissons afin de recevoir du plaisir pour nous-mêmes … et rien de plus.

Le désir de recevoir du plaisir est si puissant qu’il peut même outrepasser les plaisirs de gratification immédiate tels que la sécurité ou l’argent en faveur de plus grand plaisir à venir. En fin de compte, si nous tirons un bénéfice d’une réalisation, si nous avons effectué des calculs afin d’y parvenir, on peut alors être assuré que c’est notre désir de recevoir qui a pris cette décision.

Qu’arrive-t-il donc vraiment au désir de recevoir et pourquoi pousse-t-il à agir lorsque un désir apparaît? La réponse est simple : un jugement est passé. Un calcul est effectué concernant le plaisir qu’une action est susceptible d’apporter comparé au plaisir qu’une action alternative peut procurer. Ce calcul est réalisé à la vitesse de l’éclair et ne requiert généralement pas l’intervention de la pensée consciente. Quel outil dispose d’une telle capacité qu’elle lui permette d’accomplir ces calculs et de le faire littéralement des millions de fois par jour. La réponse se trouve juste entre nos oreilles : il s’agit de cette merveille d’ordinateur biologique que nous appelons cerveau.

Le désir de recevoir est si parfaitement développé à l’intérieur de nous que de considérer le nombre d’actions qu’il contrôle à chaque seconde confond l’esprit. Toutes les fonctions de notre corps sont régies par les lois de cet environnement. A un niveau inconscient, l’ensemble des systèmes agit de manière coordonnée afin d’assurer la seule survie d’une personne avec la plus grande efficacité. Tous les calculs qui requièrent un traitement cognitif conscient se déroulent simultanément.

A chaque seconde, chacun des mouvements que nous effectuons – que ce soit de faire tourner notre chaise de bureau pour nous aider à évacuer le stress, ou apporter des fleurs à notre femme – est un désir de recevoir mis au point, analysé, et calculé avant que la moindre action ne puisse s’effectuer. Dans son ensemble, ce processus passe largement inaperçu et n’occasionne pas d’efforts cognitifs. Arrêtez vous un moment pour considérez le nombre impressionnant de mouvements qui sont nécessaires pour nous lever et aller prendre un verre d’eau lorsque nous avons soif.

Evidemment, ce cas là procède également d’un calcul. Notre système biologique détecte un désir d’eau aussi nous avons soif. Maintenant nous avons le choix entre aller ou ne pas aller chercher un verre d’eau. Cela va dépendre des résultats des calculs effectués par le cerveau. Si nous nous trouvons par exemple devant la télé en train de regarder notre émission favorite ou un match de football des plus passionnant, nous pourrons passer outre ce désir, du moins jusqu’à la prochaine coupure publicitaire.

Que s’est-il produit ? Le cerveau a fait un calcul, soupesant deux plaisirs : celui que nous recevrions si nous nous levions de notre chaise maintenant et allions chercher le verre d’eau et celui que nous recevons en regardant notre programme. Si le téléspectateur ici est un homme et que sa femme est en train de regarder son feuilleton favori, il se lèvera et ira chercher son verre d’eau sans la moindre hésitation. Mais s’il s’agit de la coupe du monde et que l’équipe de France joue en finale, alors le verre d’eau attendra bien quelques instants.

Le calcul concernant l’accomplissement ou le non-accomplissement d’une action est toujours un calcul effectué à propos d’un travail. Voici la formule fondamentale qui se trouve dans le cerveau : le plaisir que l’on peut recevoir soupesé par rapport au travail requis pour recevoir ce plaisir. Si nous sommes malade comme un chien, qu’il fait nuit et qu’allongé dans notre lit nous dormons, même si le téléphone sonne nous ne nous lèverons certainement pas pour y répondre. Mais si la maison est en feu et que nous sentons la fumée, nous pouvons littéralement nous trouver sur notre lit de mort, nous trouverons un moyen de sortir de la maison. Le cerveau établit des priorités. Il confronte, compare, établit des estimations et prend une décision basée sur les résultats de l’analyse. Ce n’est qu’une fois que la décision est prise qu’il y a action.

Dans le cas d’un désir comme l’envie d’un verre d’eau, on peut voir facilement comment le désir de recevoir fonctionne. La confusion survient lorsque l’on commence à réfléchir à des actions mettant en scène une personne qui semble donner à autrui -comme les gens qui aident les œuvres charitables, ou quelqu’un qui aide une vieille dame à traverser la rue. La solution à ces apparentes contradictions, c’est qu’il existe deux types de désir de recevoir pour soi-même.

Le premier est le plus simple : le désir de recevoir pour recevoir. Le second est le désir de donner pour recevoir. Et redisons-le : le désir de recevoir est une force exceptionnellement subtile. Il peut trouver des manières de recevoir simplement en prenant pour lui-même, mais il peut aussi trouver des manières de recevoir en donnant aux autres.

A première vue, ce raisonnement semble absurde. Car quel plaisir peut-on donc recevoir en donnant ? Pourtant, quiconque s’est déjà rendu à un anniversaire, a apporté un cadeau à un ami et l’a posé sur la table avec le reste des cadeaux sait à quel point on est impatient que notre ami ouvre notre cadeau. Il est en fait extrêmement important que le cadeau apporté plaise à l’ami dont on fête l’anniversaire. Dans le cas contraire, on se sent très triste, on est très déçu sans être capable de dire pourquoi. De fait, nous recevons un certain type de plaisir également en donnant.

Certaines personnes ont découvert à quel point ce type de réception peut procurer de plaisir et donnent littéralement des millions de dollars à des œuvres charitables partout dans le monde. Ce n’est pas nécessairement qu’ils aiment distribuer l’argent qu’ils ont durement gagné; c’est simplement qu’ils retirent de cet acte un plaisir qui surpasse ceux qui auraient été éprouvé en gardant cet argent ou en le dépensant pour eux-mêmes. Et il existe des personnes qui sont tellement habituées à ce type de plaisir, qui en sont si dépendant que si elle se trouvait empêché d’ainsi donner, elle considérerait que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue.

La Kabbale – il est important de le noter – ne dit pas que les personnes qui reçoivent afin de recevoir ou qui donnent afin de recevoir sont mauvaises. En fait, c’est plutôt le contraire. Effectivement, les désirs qui entraînent ces actions viennent directement du Créateur. Les communs des mortels ne font que suivre les programmes qui accompagnent leur création. Pareil à un logiciel avancé qui spécifierait : “OUI entraîne une action et NON entraîne une action autre”, ils avancent avec entrain, chaque jour recevant des désirs, effectuant des calculs, et satisfaisant ou pas ces désirs -en fonction des résultats desdits calculs.

Les gens reçoivent leurs désirs de deux sources. Tout d’abord, viennent les désirs animaux qui sont similaires à ceux de n’importe quel autre animal biologique. Ce sont les désirs pour la nourriture, le repos, l’abri et la procréation – désirs reçus génétiquement et apparaissant que l’on vive ou pas au sein d’une société. De quoi avons-nous besoin ? D’une tranche de viande bien épaisse à mâchouiller, d’une caverne pour nous protéger des intempéries et nous reposer et d’un partenaire afin de combler des désirs physiques et le désir de procréer -comme n’importe quel animal.

Puis la société entre en jeu. Elle génère des désirs comme l’argent, l’honneur, le savoir et le pouvoir qu’elle seule peut combler. Que nous apportent ces désirs ? L’argent va faire la différence entre manger l’épaisse tranche de viande dont nous parlions ou déguster un délicieux filet Mignon dans un restaurant cinq étoiles.

Il fera la différence entre demeurer dans la grotte ou résider dans un château de vingt chambres -ou obtenir une habitation intermédiaire entre ces deux extrêmes. L’argent détermine parfois aussi le partenaire que nous choisissons.

Tout le monde veut être fier de soi-même, et si l’on se trouve totalement seul, cela ne requiert pas beaucoup d’efforts. C’est néanmoins en ce lieu précis que la société entre en jeu. Car la manière dont nous déterminons notre valeur est fondamentalement influencée par les modèles véhiculés par la société. Il n’est pas étonnant que les sans-abri, les chômeurs, et les personnes souffrant de dépendances n’ont que peu ou pas d’estime d’eux-mêmes. Il suffit de d’observer comment la société considère ces gens.

Ensuite vient notre environnement immédiat. Et oui, nous savons ce que c’est que de vouloir posséder la même chose que nos collègues, nos voisins ou nos amis. Si notre environnement immédiat détermine qu’il est important de posséder une voiture verte, très vite les garages en seront remplis. Si la société impose un certain style de coupe de cheveux, toutes les femmes l’auront. Si là où vous vivez, ce sont les talents de chasseurs qui déterminent la virilité, alors la chasse sera un sport en vogue. Autrement dit, notre société nous fournit ce qu’elle a décrété être important.

Si l’on va vivre dans un pays pauvre on donnera la priorité à des questions de survie pures et simples. Le manger, le boire et l’abri seront déjà des réussites estimées. Alors que l’instruction pourra ne rien signifier -sauf peut-être un échappatoire à ce difficile environnement.

Nous disposons, c’est vrai, de notre libre-arbitre. La mode du moment proposera des couleurs, des formes diverses et variées; la dernière génération de voiture sortira en divers modèles offerts par différents fabricants; et les choix de diplôme ne manquent pas. Pourtant, même ici, nos choix dépendent du désir : nous choisirons en fonction du plaisir anticipé. Si quelque chose en moi me pousse à préférer le vert, ma voiture sera probablement verte. Pourquoi ? Parce que je me sens mieux à rouler dans une voiture verte.

En bref, toutes les actions que nous effectuons sont prédéterminées par les désirs qui résident en chacun de nous. Nous recevons ces désirs de deux sources différentes : notre patrimoine génétique et notre environnement. Nous sommes poussés à réaliser ce que nous avons calculé être l’action qui nous apporterait le plus de plaisir -en fonction des désirs que nous recevons. Il est pratiquement impossible de résister à cette pression.

Les désirs générés par la société entrent en nous par l’intermédiaire de nos cinq sens. Lorsque nous sentons l’odeur d’une viennoiserie, apparaît un désir qui n’était pas présent l’instant d’avant. Peut-on manger une seule chips sans en vouloir encore une autre ? Le sens du goût se fait tout de suite prépondérant, et nous avons l’impression que notre vie ne serait pas complète sans cette autre chips.

Il existe pourtant un autre désir. Qu’est-ce que désir, et quelle est son origine ? Pourquoi commence-t-il par nous titiller, arrive à nous contrarier pour enfin nous pousser à chercher des réponses ? Quelle est l’essence de ce désir et comment pouvons nous le satisfaire ? Qui sommes nous réellement ? La réponse réside toute entière dans la découverte de l’entité spirituelle qui nous appelons « l’âme ».