La Kabbale en Afrique

Tout ce qu'il faut savoir pour dévoiler les secrets et mystères de la Kabbale


Poster un commentaire

Une personne peut prier matin midi soir, réciter les plus prières du monde, jeuner jour et nuit, le Créateur ne voit pas tout ça.

Avant de commencer a étudier la sagesse de la Kabbale une personne qui vit dans ce monde n’a aucune idée des lois qui régissent ce monde, de la logique à laquelle ce monde obéit, qu’il existe une pensée de la Création. Nous vivons juste comme cela, essayons différentes choses pour que nos vies se passent de façons confortables mais nous n’en comprenons rien véritablement.

Les lois qui gouvernent toute la réalité sont appelée lois de la Nature ou encore lois du Créateur. Les kabbalistes sont les personnes qui ont découvert ces lois. Les Kabbalistes nous disent que la Force Supérieure, le Créateur ne voit pas les individualités, elle ne voit pas 7 milliards de personnes, elle nous voit tout ensemble comme Un.

Ici se trouve la raison de tous nos problèmes! chacun pense individuellement pouvoir s’adresser au Créateur, créer un contact privilégié avec le Créateur, avec ce que nous pensons être Dieu mais c’est un mensonge. C’est seulement lorsque nous nous unissons au dessus de toutes les différences qui nous séparent  que nous devenons capable de dévoiler le Créateur et peu importe que nous pleurions, crions, jeunions, fassions des rituels , récitions des prières jour et nuit, Le créateur n’écoute pas, ne voit pas tout cela. Cela ne l’influence pas du tout. Et pour preuve nous avons fait cela depuis 2000 ans et le monde devient pis.

La sagesse de la Kabbale arrive et s’ouvre a tous en ces temps-ci car l’humanité est prête à entendre la vérité.


Poster un commentaire

Prière d’un Kabbaliste

Prière d’un Kabbaliste

Je veux que tous les résultats de mon travail soient uniquement dans le Créateur, et je ne recevrai rien d’autre que l’énergie pour travailler, comme une voiture remplie de carburant, que tout mon travail soit pour le bénéfice du Créateur – à tel point qu’il ne découvrira même pas mon existence.


Poster un commentaire

Les trois conditions d’une prière

Baal HaSoulam, Shamati, article 209: «Trois conditions à une prière »: Il y a trois conditions à la prière:

1. Croire qu’Il peut nous sauver, bien que nous ayons les pires conditions de tous nos contemporains, encore,  » La main du Seigneur n’est-elle pas assez généreuse pour nous sauver ? Si oui, alors «le Seigneur ne peut pas sauver Ses récipients. »

2. Nous n’avons plus aucun conseil, nous avons déjà fait tout ce que nous pouvions, mais avons trouvé aucun remède à notre sort.

3. S’Il ne nous aidait pas, nous serions mieux morts que vivants.

Ces trois conditions résument de nombreuses autres conditions, qu’une personne doit réunir en elle afin de parvenir à une véritable prière, un cri. Le cri est le désir dans le cœur. Il naît au moment où nous atteignons un désir adapté à la révélation du monde spirituel, la révélation de l’attribut du don, au moment où nous sommes prêts pour cela, bien que nous soyons sous le Makhsom (barrière), c’est-à-dire bien que nous nous attendions toujours à obtenir quelque chose de cette découverte.

Ce n’est pas encore une demande pure et elle ne peut pas l’être car il y a une brisure entre les niveaux.

Nous prions toujours Lo Lishma (pas en Son nom), pour nous-mêmes, et de là, nous atteignons Lishma (en Son nom), l’attribut du don. On dit : «J’ai travaillé et j’ai trouvé. » Mais tout de même, notre désir doit être adapté au niveau que nous sommes sur le point d’atteindre. Il est impossible de s’élever sans réunir les trois conditions.

Supposons que j’aie réunis deux conditions et que j’aie fait tout ce que je pouvais, mais qu’il n’y ait pas de salut. Comment puis-je déterminer que j’ai fait tout ce que je pouvais ? Même si soudainement je pensais qu’il en était ainsi, ce ne serait que pour un bref instant, et l’instant d’après je commencerais déjà à chercher quelque chose d’autre que je puisse faire. Après tout, comment puis-je être certain que j’ai tout essayé ?

Donc, il y a la troisième condition « mieux mort que vivant. » Une personne doit atteindre un désespoir absolu et ne peut plus continuer comme ça. Ainsi, la troisième condition semble augmenter la deuxième condition en amenant une personne à un tel niveau extrême qu’elle ne peut pas attendre plus longtemps de vérifier et voir ce qu’elle peut faire, mais ne peut que prier.

Si je n’obtiens pas ce que je veux alors je suis mieux mort que vivant. Ensuite, la deuxième condition m’aide, car nous agissons dans deux systèmes : l’esprit et le cœur. Donc, je peux toujours dire dans l’esprit que je n’ai pas fait assez dans le cœur. Emotionnellement, je peux toujours dire que je n’ai pas atteint dans l’esprit l’examen et la clarification nécessaire de mes sentiments.

Donc finalement, toutes les conditions se résument à ces trois conditions, qui se résument en une seule : une prière, élever MAN.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/12, Shamati n°209

Source originale du texte